Les diffuseurs de senteurs sont de plus en plus fréquents en magasin. Ils nécessitent toutefois quelques précautions : les odeurs sont rarement consensuelles et leur appréciation est fortement influencée par des facteurs culturels, familiaux ou régionaux. Sans parler des personnes allergiques aux notes florales ou à toute senteur artificielle quelle qu’elle soit (environ 1 % de la population).
Il faut donc aller au plus simple, privilégier les odeurs naturelles clairement identifiées. Et ne pas hésiter à multiplier les tests. La mission est délicate en alimentaire : évoquer le pain chaud ou le café – les deux produits les plus fédérateurs – est techniquement difficile. Il vaut mieux diffuser de véritables odeurs de cuisson, en prévoyant par exemple une dérivation sur les fours du labo boulangerie.
Senteurs : quatre conseils pour bien faire